Sep 03

Juste 2 minutes docteur !

Bonjour à toutes et tous, peut-être est-ce le moment d’introduire ici une nouvelle rubrique.

Elle pourrait s’appeler: « Quoi de neuf docteur ? »

Il s’agit, pour moi d’aller vous chercher des témoignages, des articles ou des recherches effectués par un certain nombre de médecins qui  s’interrogent sur leur pratique, qui l’ont faite évoluer au fil du temps, de leur réflexion et qui vous présenteraient ici leur interrogations et le chemin qu’ils comptent suivre.

Voici pour commencer deux minutes fortes intéressantes à écouter.

 

Cliquez ici pour entendre le docteur Luc Bodin.

Comme toujours dites ce que vous en pensez et partagez si cela vous a plu.

Bonne journée.

Pascal.

Août 24

Tout est connecté…

Une fois n’est pas coutume.

 

Aujourd’hui je vais peut-être vous donner envie de lire ce livre: « Le Chamanisme » de Audrey Mouge, en vous donnant un extrait de cet ouvrage.

(« La théorie quantique, déclare le physicien américain Fritjof Capra, nous oblige à considérer l’Univers non plus comme une collection d’objets mais plutôt comme un réseau complexe de relations entre les diverses parties d’un tout unitaire. »

« Tout est connecté. Dans le monde quantique, cela s’appelle la non-localité ou non-séparabilité, rappelle Lyne McTaggart.

Fondamentalement, il y a non pas des objets séparés mais un lien, c’est-à-dire une connexion si intriquée, si essentielle et si profonde qu’il est impossible de dire où une chose s’arrête et où l’autre commence. C’est la même chose avec nos corps.

Nous devons nous concevoir nous-mêmes comme autre chose qu’un ensemble d’éléments solides. Je ne suis pas seulement un  paquet de cellules différent du vôtre. A un niveau quantique, nous sommes, vous et moi, comme des petits nœuds sur la même corde, nous faisons partie d’un immense champ d’énergie auquel nous sommes tous reliés: c’est cela la réalité qui nous englobe. Nous envoyons en permanence de l’information à ce champ. Et c’est aussi par ce moyen que nous pouvons recueillir l’information. »

En effet, en plongeant profondément dans la nature même de la matière, au niveau subatomique, la science -en particulier, les spécialistes de la physique quantique et de la médecine énergétique- reconnaît aujourd’hui qu’au delà des apparences toute matière est d’abord énergie, informations et vibrations, en perpétuelle interaction avec tout ce qui l’entoure. Tout est interconnecté et indépendant. Le monde du vivant -humains, animaux, minéraux, plantes, éléments- comme tout ce qui existe dans l’univers n’est donc pas constitué d’objets séparés, comme nous le pensions jusqu’alors, mais de relations.)…….

…….(En mécanique quantique, explique le scientifique et bouddhiste Trinh Xuan Thuan, astrophysicien américain d’origine vietnamienne, professeur d’astronomie à l’université de Virginie, et chercheur à l’Institut d’astro-physique de Paris, on observe des phénomènes qui ne peuvent se comprendre avec la seule référence de la réalité « normale ». Nous y retrouvons le concept bouddhiste de l’interdépendance: chaque partie porte en elle la totalité, et de chaque partie dépend tout le reste. l’Univers n’est pas fait d’entités solides et distinctes, mais il est comme un vaste flux d’évènements et de courants dynamiques, tous interconnectés et interagissant continuellement.)………….

Comme toujours, dites ce que vous pensez de ces quelques lignes.

Partagez si cela vous a plu.

bonne journée.

pascal.

 

Juin 10

Ne pas dire:  » Ne pas.. »

Voilà précisément dans ce titre, ce qu’il ne faut pas faire !

Ah , c’est difficile ! La phrase précédente aussi illustre ce qu’il convient d’éviter.

« Mais Pourquoi ? » me dirait Solange.

Comment dire…

Tentons une expérience:

Si je vous demande de ne pas penser à un chat.

Dites moi ce qui vous est venu en tête… évidemment, vous avez pensé à un chat, et ce, malgré le « ne pas ».

Eh bien sachez que notre inconscient ne connaît, ni ne comprend la négation.

Ainsi, dans cet exemple, votre conscient a bien entendu et compris la consigne de ne pas penser à un chat, mais votre inconscient, lui, vous a amené immédiatement l’image du chat.

Quand vous parlez à autrui, vous vous adressez bien sûr à son conscient et son esprit rationnel, mais également à son inconscient et son imagination.

Forts de ces évidences, que pensez vous si l’on dit:

« Tu ne dois pas faire ceci ou cela ! »

Il y aura concurrence entre votre réflexion, peut-être votre morale, qui voudra vous faire respecter cette injonction et une tentation naturelle venant de votre inconscient qui vous poussera à faire la chose.

Nous passons notre temps à dire:

« Ne fume pas ! ».

« Ne rentre pas trop tard ! ».

« Ne sors pas ! »..

« Ne passe pas par là ! ».

« Tu n’as pas le droit ! ».

« Ce n’est pas bon pour toi ! » .

« Ce n’est pas bien ! ».

Je vous laisse faire la très longue liste de ce que nous disons au quotidien et qui met « l’autre » en conflit avec lui-même, et vous laisse imaginer ce que l’inconscient a pu enregistrer de ces phrases sans ces négations.

 Essayons de dire plutôt:

« J’ai peur pour ta santé quand tu fumes ».

« Reste un peu avec moi ».

« Evite cette route ».

On peut également poser des questions:

« As-tu le droit de faire ça ? ».

« Est-ce bon pour toi ? ».

« Penses-tu que c’est bien ? ».

L’idée est un peu différente de la pensée positive, en ce sens qu’en évitant les négations, on s’adresse à la personne dans son intégralité, sans conflit entre son conscient et son inconscient.

Sachez également, et c’est fondamental, que lorsque vous vous parlez, vous parlez aussi à votre propre inconscient.

De cette manière, au lieu de (se) dire: « je ne le ferai plus », dites plutôt: « je le ferai différemment la prochaine fois ».

« Je ne fumerai plus » devient « j’arrête de fumer ».

Ainsi, la personne qui vous dit: « je ne boirai plus », n’est pas en train de vous mentir, mais de se mentir, et c’est là un drame personnel.

Ce conflit interne amène mal-être et culpabilité.

La culpabilité amène l’auto-sanction, et cette auto-sanction amènera peut-être la personne (dans cet exemple), à boire davantage pour se punir.

Tout n’est pas aussi grave que dans l’exemple ci-dessus, mais les mots et la manière de les porter sont importants.

Il faut s’écouter parler ou plutôt s’entendre parler, s’entendre avec soi et avec les autres et faire en sorte que les négations quittent nos conversations, nos injonctions et nos conseils.

Pour qu’enfin puisse exister la paix intérieure et la congruence entre notre conscient (raison) et notre inconscient (émotion).

merci de votre fidélité

Bonne journée.

Pascal.

 

 

Avr 17

J’ai 10 ans, je sais que c’est pas vrai…

j’ai 10 ans, je sais que c’est pas vrai mais j’ai 10 ans.

ça paraît bizarre mais…

 

..Mais au delà de la belle écriture poétique d’Alain Souchon, il y a du vrai dans cette phrase.

En effet, si notre état civil nous donne un  âge, notre corps, lui, n’a pas plus de 10 ans.

Il est constitué de 100 milliards de cellules qui se renouvellent sans cesse.

Si nous pouvions les aligner, elles constitueraient un fil d’environ 15000 kms.

Cette usine à fabriquer des cellules ne cesse de remplacer les « pièces » arrivées en fin de vie.

Voilà pourquoi la totalité de notre corps ne dépasse pas l’âge de 10 ans.

La peau se renouvelle et 3 à 4 semaines, la rétine en 10 jours, les muscles et les os en 10 ans, les poumons en 18 mois, les globules rouges se régénèrent en 120 jours, les cellules qui tapissent l’intestin en 4 à 5 jours….

Quelques exceptions cependant concernent l’intestin grêle et certains muscles des côtes qui ont une quinzaine d’années d’existence.

Pourquoi vieillissons nous dans ce cas ?

La science nous dit (pour l’instant), que nos cellules sont programmées pour se diviser un nombre limité de fois.

Le terme se multiplier conviendrait d’ailleurs mieux à la réalité.

Une autre théorie nous dit que la « duplication » se fait selon le modèle précédent. Le corps reproduit la cellule qui va disparaître à l’identique.

Si la dite cellule est faible ou défaillante, le métabolisme va refaire une cellule faible ou défaillante.

Mais si nous avons à coeur de prendre soin de nous, de la même manière que la fonction crée l’organe, alors l’idée d’un rajeunissement est tout à fait envisageable.

Certains facteurs environnementaux accélèrent le vieillissement comme les pollutions mais aussi l’alimentation, le tabac et  bien sûr, l’alcool en excès et également la passivité sans oublier le fait de négliger son état émotionnel et l’entretien de sa mémoire. Le stress est un grand facteur déclencheur des réactions qui affaiblissent durablement l’organisme.

En conclusion, nous savons que notre corps ne dépassera pas l’âge de 10 ans et que, contrairement à ce qu’on nous a dit pendant longtemps, de nouveaux neurones naissent dans notre cerveau et notre intestin  tout au long de notre vie.

Il ne nous reste donc plus qu’à prendre soin de nous :

Physiquement en pratiquant une activité sportive (marche, natation, culture physique…) , mais également massage et stimulation de la peau (la peau contient des muscles peauciers qu’il est bon de « retendre » en faisant des grimaces par exemple ou en « pinçant » cette même peau pour obliger les muscles a réagir) et en ayant une alimentation équilibrée et saine (en évitant la nourriture industrielle, privilégiant le bio), s’hydrater.

Intellectuellement en restant curieux et en stimulant son raisonnement et sa mémoire (lire, écrire, se documenter).

Emotionnellement en s’interrogeant sur sa propre histoire et en réglant les affres des épreuves rencontrées dans le passé (faire appel à un professionnel) et en étant créatif (projets, art, curiosité, recherche des plaisirs de la vie).

Socialement en rencontrant nos frères humains et en partageant avec eux.

Spirituellement en s’interrogeant peut-être sur le sens et le mystère de la vie (philosophie, psychologie, religion, autre..).

Nul doute qu’avec tous ces facteurs et ces connaissances, le vieillissement prendra son temps, et si l’issue est connue d’avance, les conditions pour y arriver seront moins une fatalité, la peur aura pris quelques distances, et la vie toute sa valeur.

 

Comme toujours, partagez si  vous aimez.

Bonne journée.

Pascal.

 

 

 

Mar 11

Une petite métaphore…

Les quatre bougies brûlaient lentement.

L’ambiance était tellement silencieuse qu’on pouvait entendre leur conversation.

La première dit: « Je suis la PAIX ! Les gens n’arrivent pas à me maintenir. je crois que je vais m’éteindre ».

Et, diminuant son feu rapidement, elle s’éteint complètement.

La seconde dit: « Je suis la FOI ! Je suis superflue, les personnes ne veulent rien savoir de moi. Cela n’a pas de sens que je reste allumée ».

Quand elle acheva de parler, une brise souffla sur elle et l’éteignit.

Triste, la troisième se manifesta à son tour: « Je suis l’AMOUR ! Je n’ai pas la force pour continuer, les gens me laissent de côté et ne comprennent pas mon importance. Ils oublient même ceux qui sont proches et les aiment ».

Et sans plus attendre, elle s’éteignit.

Soudain, un enfant entre et voit les trois bougies éteintes: « Mais, c’est quoi ça ? vous devez être allumées jusqu’à la fin ! ».

En disant cela, il commença à pleurer.

Alors la quatrième bougie parla: « Ne sois pas triste, tant que j’ai ma flamme nous pourrons rallumer les autres bougies.

Moi je suis l’ESPOIR !  » Avec des yeux brillants, il prit la bougie de l’espoir et alluma les autres.

Que l’espoir ne s’éteigne jamais à l’intérieur de nous.

Et que chacun de nous sache être l’enfant qui, avec l’ESPOIR, rallume la PAIX, la FOI, l’AMOUR.

 

Voilà une jolie petite métaphore ! Et on peut la prendre telle qu’elle est.

On peut aussi y chercher un petit complément d’explication:

La PAIX est bien sûr celle qui devrait régner  sur notre belle planète, mais elle est aussi la paix ressentie, la paix intérieur.

Être en paix avec soi-même.

La FOI peut être une croyance spirituelle ou religieuse, mais elle est surtout la foi en soi; croire en ses qualités et avoir confiance en ses propres ressources.

L’AMOUR, là encore est bien évidemment l’amour que l’on ressent pour les autres , mais de manière tout aussi évidente, il  s’agit de s’aimer soi-même, d’avoir assez d’estime de soi et cela commence par l’acceptation de qui on est ainsi que le respect que l’on doit avoir de sa propre personne.

Quant à  l’ESPOIR,  il n’est pas l’optimisme benêt  que tout va s’arranger, mais bien la conscience que les épreuves rencontrées sont des  leçons ou des passages obligés pour grandir, évoluer et s’épanouir.

…Et l’enfant me direz vous ?

Celui-là est certainement le plus important !  Il est le trésor caché au plus profond de nous, il habite notre inconscient et a besoin de toute notre attention et notre bienveillance; ne le négligeons pas et rassurons le en permanence car c’est lui qui détient le « pouvoir »…

Dites moi ce vous en pensez , si vous connaissez d’autres métaphores et venez les partager avec nous.
Comme toujours, aimez et partagez.
bonne journée.
Pascal.

 

 

 

 

Jan 28

Oooh la honte !

La honte est un sentiment social

C’est un sentiment d’abaissement qui résulte d’une atteinte à la dignité.

Une personne qui a vécu une humiliation (souvent publique), va développer en elle ce sentiment de honte.

L’humiliation est tel un jugement, comme si les autres, la société… le monde entier avait posé un verdict dont le sentence serait la honte.

La victime de cette humiliation se sentant jugée donc coupable, va trainer comme un boulet ce sentiment qui n’est qu’un rappel de cette condamnation pour devenir une « auto-humiliation ».

Elle est principalement véhiculée par des parents qui eux-mêmes sont victimes d’une pression sociétale ou (et) d’une éducation rigoureuse.

« Tu me fais honte ! « .

La voilà la phrase assassine prononcée (souvent) par des parents qui pensent détenir le Graal de la morale et de l’éducation.

Il s’agit bien de cela: les parents sont « Dieu » pour les enfants et tout ce qui dévie de l’injonction parental est soumis au courroux Divin.

Culpabilité et honte sont soeurs jumelles et avancent rarement l’une sans l’autre.

Mais honte de quoi ?

De ses fragilités, de ses imperfections ?

Par rapport à quoi, à qui ?

A la norme, aux autres, à un idéal, à une attente ?

Qui définit ces normes ?

Des humains assurément, donc des êtres par définition imparfaits.

l’équilibre émotionnel d’un individu prend racine dans la famille qui est le lieu de l’identité et de la légitimité.

On peut gronder un enfant, lui expliquer, lui apprendre et pourquoi pas le punir, mais en aucun cas l’humilier et encore moins devant les autres; ce serait comme lui dire: « tu n’es pas comme il faut, tu n’es pas digne de Moi ! ».

Cette humiliation publique se grave dans l’inconscient…

la honte se dessine ainsi et n’est en fait qu’une humiliation que l’on s’inflige à soi-même pour obéir au message parental ou sociétal.

Comment s’en débarrasser ?

D’abord connaître et comprendre sa propre histoire et les épisodes vécus qui sont à l’origine de cette émotion.

Puis avec du recul, se demander si les personnes qui sont responsables de ce ressenti, sont des gens parfaits et d’une moralité exemplaire ou si au contraire ils n’étaient mus que pas un égo démesuré (fierté, orgueil).

On sait aujourd’hui que la honte est liée à des carences affectives dans l’enfance nous dit Serge Tisseron.

Alors parlez vous et considérez vous avec bienveillance, acceptez vos fragilités et vos différences pour ainsi ne plus succomber à votre propre jugement.

Et souvenez vous: rien ni personne n’est en capacité de vous juger… y compris vous-même.

 

Comme toujours partagez si cela vous a plus, commentez.

Avez vous connu la honte ?

Qu’en reste t-il aujourd’hui ?

Bonne journée.

Pascal.

 

 

 

 

Jan 14

S’endormir en travaillant sur soi.

Trouver le sommeil peut-être un problème tant les « cogitations » peuvent occuper nos pensées et prendre le pouvoir au point qu’il devient difficile , et certaines fois impossible de s’endormir paisiblement.

Ce sommeil dont nous avons tant besoin, se trouve ainsi perturbé pour quelques nuits, mais il peut être également troublé de manière chronique.

Je vous donne ici un petit protocole que je pratique et propose depuis une vingtaine d’années et qui a montré à maintes reprises son efficacité.

Il convient de le pratiquer chaque soir au coucher et le commencer par de longues inspirations et expirations dont le but est de vous centrer sur vous-même en prenant conscience de l’air qui entre et sort de votre corps.

Soyez attentif à ce qui se passe en vous, comme pour dire à votre inconscient: « je suis là, je t’écoute et on va faire quelque chose ensemble ».

 

Comme toujours, dites moi, dans les commentaires, ce que vous pensez de ce petit protocole, testez le et aussi quelles méthodes utilisez vous habituellement pour faciliter votre endormissement.

Bonne journée.

Pascal.

Déc 22

Sales petites phrases !

  Nous sommes tous, vous le savez, le résultat de notre histoire.

Tout au long de notre vie, nous avons entendu, de la part de ceux qui étaient en charge de notre éducation, un certain nombre de phrases, de règles, de « vérités », de conditionnements.

Nous avons bien sûr obéi à nos parents d’abord et à toute forme d’autorité ensuite.

Notre inconscient a bien enregistré tous ces messages et continue encore aujourd’hui d’y être fidèle, tant l’imprégnation de ces injonctions ecerveauleindemotsst importante.

Nous sommes sous influence car ce que nous avons pris pour des références, sont devenues aujourd’hui des croyances et ce que l’inconscient croit devient certitude et réalité.

Nous évoluons dans ce cercle vicieux qui fait que nous avons l’impression de ne pas avancer tellement ces certitudes nous cloisonnent et nous privent de  libertés; celle de décider de notre avenir, de faire des choix, et même de penser…

J’ai relevé pour vous quelques exemples et en face y est mis quelques réflexions:

rireetpleur

  • Il faut souffrir pour être beau !   (donc on est moche si on ne souffre pas).

  • Tout doit être parfait !   (…ben voyons ! parce que la perfection existe ?…).

  • Beaucoup d’appelés, peu d’élus !   (…rien de tel pour décourager qui que ce soit à agir !…).

  • On ne demande pas !   (…comme ça, on est sûr de ne rien obtenir !…).

  • Qu’est ce que les gens vont en penser ?   (…et si on laissait les gens penser ce qu’il veulent ! …).

  • On ne dit pas « je veux », on dit « je voudrais ».   (…quid de la volonté ?…).

  • La vie est dure !   (…la mort est facile ?…).

  • Toute médaille a son revers !   (…est-ce à dire qu’il faut payer chèrement ce que l’on obtient ?…).

  • Faut pas rêver !   (…ha bon ! pourquoi ?…).

  • Heureux aux jeux, malheureux en  amour !   (…un conseil, triche pour perdre aux jeux !…).

  • Tel père tel fils !   (…là encore on est prédestiné, impossible de changer ?…).

  • Dans le doute, abstiens toi !   (   dans le doute, demande !   ).

  • Tout est écrit/ on est comme on est !   (   à quoi bon vouloir évoluer alors !   ).

  • On gagne sa vie à la sueur de son front !   (   le burn-out n’est pas loin !   ).

  • Finis ton assiette !   (   cette petite phrase anodine nous apprend à ne pas gaspiller, ok, mais de manière plus insidieuse, beaucoup de personnes en surpoids, ont entendu cela tout au long de leur enfance   ).

  • Tu ne feras rien de bon / qu’est ce qu’on va faire de toi ?   (   No comment !   à part la stupidité du message   ).

  • Sois raisonnable !   (   celui-là est très mignon, mais à mon sens, c’est la pire car là encore le message retenu par l’inconscient est clair:   fais appel à ta raison, mais pas à tes émotions !   ).

boucher-les-oreilles

 

Voilà une liste non exhaustive de ce que j’appelle les sales petites phrases et bien évidemment vous en connaissez de nombreuses autres.

Je vous propose comme chaque fois de partager si cela vous a plus, de commenter et de m’envoyer d’autres phrase comme celles là avec votre petit commentaire entre parenthèse comme je l’ai fait ici.

merci à vous et bonne journée.

Pascal.

 

 

 

 

 

Déc 05

La valeur du temps ?

Pour illustrer mon propos, je vous propose de lire ce texte qu’a écrit Guy Gilbert.

guygilbert

 

Petit poème porte-bonheur

Pour apprendre la valeur d’une année,

demande à l’étudiant qui a raté un examen.

Pour apprendre la valeur d’un mois,

demande à la mère qui a mis un enfant au monde trop tôt.

Pour apprendre la valeur d’une semaine,

demande à l’éditeur d’un journal hebdomadaire.

Pour apprendre la valeur d’une heure,

demande aux fiancés qui attendent de se revoir.

Pour apprendre la valeur d’une minute,

demande à celui qui a raté son train, son bus ou son avion.

Pour apprendre la valeur d’une seconde,

demande à celui qui a perdu quelqu’un dans un accident.

Pour apprendre la valeur d’une milliseconde,

demande à celui qui a gagné la médaille d’argent aux jeux olympiques.

Le temps n’attend personne.

Rassemble chaque instant qui te reste et il sera d’une grande valeur.

Partage ces instants avec une  personne de choix et ils deviendront encore plus précieux.letemps

 

 

Ce très joli texte nous montre que point n’est besoin de courir après le temps.

Le temps est là, juste là et qu’il suffit d’en prendre conscience pour l’apprécier ici et maintenant.

C’est profiter de l’instant présent; le Carpe Diem selon Guy Gilbert.

carpediem

Comme toujours, partagez si ce texte vous semble utile et commentez pour apporter votre réflexion à ce sujet.

bonne journée.

Pascal.

 

 

Nov 21

Le Passé ?

La Seule raison pour se référer au passé,  c’est pour le résoudre ou en tirer des leçons…stress-relax

Entendez vous dans vos vies, le bruit du passé ?

Que  murmure t-il à vos oreilles ?

Est-il à ce point présent, que votre présent ne trouve pas sa place ?

Votre peur du futur ne vient-il pas de la crainte que le passé revienne ?

 

Toutes ces questions pour que vous me parliez de ce que le passé représente pour vous et en quoi est-il un frein à votre bonheur.

Commentez et partagez.

Bonne journée !

Pascal.

 

 

 

Oct 19

Êtes vous hypersensible ?

A la fois qualité et fragilité, l’hypersensibilité est-elle faite pour le monde actuel ?

Les personnes possédant cette grande sensibilité perçoivent les choses différemment des autres.

Spectatrices de ce qui les entourent, elles ont le sentiment profond d’être différentes : « Je viens d’une autre planète » disent-elles quelquefois.

planete

De ce fait, elles se sentent isolées du monde, et, si elles font elles-mêmes le choix de la solitude, ce n’est pas par attirance pour l’ermitage ou la méditation en solitaire, mais bien par certitude d’être ainsi, protégées de l’incompréhension d’un entourage « hostile ».

Des études nous montrent que cette sensibilité concerne environ 20% de la population.

Il est remarquable de constater que le cerveau émotionnel de ces personnes est emprunt d’une forte empathie.

empathie

Ce sont des idéalistes aptes à donner, écouter et comprendre, mais incapables de se protéger de comportements qui ne seraient pas identiques aux leurs.

Voilà pourquoi, malgré un fort désir de sociabilité, elles choisissent souvent le retrait et la solitude.

Si la capacité de lire dans les pensées et déchiffrer les sentiments des autres fait naturellement partie de leur vie, alors la souffrance que ce « langage » émotionnel ne soit pas partagé est également le lot de leur existence.

Des chercheurs ont mis en évidence que les neurones miroirs (neurones spécialisés dans l’empathie, dans la perception, l’interprétation et la compréhension des émotions des autres), sont beaucoup plus actifs chez les personnes hypersensibles.

Il est important de savoir que c’est le cas dès les premières années de leur vie.

En effet,dès l’enfance, on constate une forte intelligence émotionnelle, et une grande « conscience des choses ».

Ces enfants peuvent très vite ressentir le syndrome du « vilain petit canard » et développer un stress important face à l’école et à la confrontation avec les comportements de leurs petits camarades, car le rejet est souvent un réflexe humain face à le différence.

canard

Très observateurs, ces enfants pourront  vite détecter tel ou tel mal-être chez autrui, ils en souffriront du fait de leur empathie.enfantriste

Sensibles également aux stimuli visuels et auditifs, ils seront perturbés par les ambiances bruyantes ou confuses, qui déclencheront les zones cérébrales de la douleur dès que des niveaux trop forts seront atteints.

Peut-être vous reconnaissez vous dans ce descriptif ?

Sachez alors que vous avez un système neuro-sensoriel et neuro-émotionnel plus précis et plus sensible que la moyenne et que cela fait partie de votre identité.

Vous allez devoir apprendre à gérer ces émotions, et considérer que si la souffrance est le corollaire à l’empathie, vous avez une chance d’avoir cette sensibilité et de comprendre le monde à travers elle.

Avec le temps, et quelques techniques bien senties, vous allez progressivement transformer l’empathie en sympathie et apprécier ce don singulier que la nature vous a donné.

(La sympathie étant la même chose que l’empathie, la souffrance en moins).

Commentez, partagez et dites comment vous faites pour adapter votre sensibilité au monde actuel.

Bonne journée.

Pascal.

Sep 21

Petite…grande phrase du jour…

carl-gustav-jung

« Quand une situation intérieure n’est pas amenée à la conscience, elle se manifeste à l’extérieur, sous forme de destin. »

 

Carl Gustav Jung (1875-1961).

 

 

Merci de commenter et de partager.

Bonne journée.

pascal.

 

 

Août 31

L’histoire du placard

Sébastien nous raconte un événement qui est à l’origine de son activité.

Aujourd’hui entrepreneur et créateur de « SG autorépondeur« , Sébastien est à la tête d’une entreprise sur le net qui a pour but de faciliter la communication entre les clients ou prospects et les fournisseurs de produits, de conseils ou de formations.

C’est une plateforme de gestion d’E.mail.

Sébastien nous dit en parlant de SG autorépondeur:  » c’est un assistant en ligne qui permet d’automatiser son marketing et sa communication avec ses clients grâce à une approche humaine ».

Il précise: « J’avais mis un point d’honneur à améliorer les moyens de communication sans savoir que cela venait d’un traumatisme d’enfance ».

En effet, ce n’est que récemment et en participant à un maternelleatelier sur la « légende personnelle » que Sébastien a eu cette révélation:

« J’étais en maternelle, et tout allait bien jusqu’au jour où , débordant d’enthousiasme, je voulais m’exprimer, parler, dire ce que j’avais en tête…

Visiblement irritée, par mon fort désir de participer, la maitresse n’a trouvé d’autres solutions que de m’enfermer dans un placard.

Je me suisporteplacard donc retrouvé, seul, dans le noir , les minutes me paraissaient des heures et j’étais tétanisé.

L’angoisse et la peur pour seules compagnes et surtout, surtout, cette incompréhension sous forme de question: 

Pourquoi ?

Pourquoi avait-elle pris cette décision ? , pourquoi étais-je puni ?

Sans compter la frustration de ne pouvoir lui demander des explications ou même de me justifier.

Dans ma tête de tout petit garçon, je compris alors ,sans pour autant en connaitre le mot, ce qu’était l’injustice car je la ressentais au plus profond de moi. Me faire comprendre, me faire entendre ou m’exprimer ne comptait pas…

C’est en racontant cette histoire lors de cet atelier devant un petit comité et en montant sur scène, que je ressentis  la même émotion en même temps que la gorge se serrait tellement cet événement m’avait marqué; une grande tristesse m’envahit suivi d’un immense soulagement comme un sanglot.

C’est cette expérience douloureuse qui a servi de terreau sur lequel j’ai pu planter un arbre solide et reconnu sur mon marché.

SG Autorépondeur est aujourd’hui un outil qui permet aux entrepreneurs de s’exprimer à grande échelle via le web et d’être à leur tour entendus et reconnus dans leur propre marché selon l’image qu’ils souhaitent véhiculer.

bien sincèrement.

Sébastien Gourrier.

 

 

Merci à Sébastien pour son témoignage.

comme toujours, vous pouvez commenter ou me raconter votre histoire.

bonne journée.

Pascal.

 

 

Juil 10

Il est où l’bonheur, il est où ?

cquoilebonheur

Comme beaucoup, j’aimerais écrire sur le bonheur, mais je ne le ferai pas.

Que pourrais-je ajouter à tout ce qui a déjà été dit.

Tant de philosophes l’ont fait de façon brillante et explicite !

 Nous savons tous ce qu’est le bonheur, de manière théorique.

Le bonheur n’est pourtant qu’un ressenti émotionnel, alors pourquoi tant de personnes se reprochent d’avoir « tout pour être heureux », et malgré ça, ne se sentent ni comblés, ni épanouis.

J’illustrerai mon propos avec trois propositions qui nous permettrons de réfléchir sur cette « notion » et de savoir où nous en sommes aujourd’hui.

La toute première fois que j’ai pris conscience que cet état existait, je devais avoir 8 ans, c’est au cinéma devant ce magnifique film de Walt Disney:

Le livre de la Jungle.

Avec cette chanson de notre ami Baloo: « Il en faut peu pour être heureux ».

Une petite bluette pour enfant qui pourtant dit l’essentiel, je vous invite à la remémorer ou à l’écouter.

  • Il en faut peu pour être heureux,

  • vraiment très peu pour être heureux

  • Il faut se satisfaire du nécessaire

  • Un peu d’eau fraîche et de verdure que nous prodigue la nature

  • Quelques rayons de miel et de soleil .

    smile

 

La deuxième proposition vient de Christophe maé, qui après un long temps de gestation nous propose un nouvel album et aussi sa version du bonheur:

Il est où le bonheur il est où?
Il est où?
Il est où le bonheur il est où?
Il est où?

 
J’ai fait l’amour, j’ai fait la manche
J’attendais d’être heureux
J’ai fait des chansons, j’ai fait des enfants
J’ai fait au mieux
J’ai fait la gueule, j’ai fait semblant
On fait comme on peut
J’ai fait le con c’est vrai, j’ai fait la fête ouai
Je croyais être heureux

 
Mais y’a tous ces soirs sans potes
Quand personne sonne et ne vient
Ces dimanches soirs dans la flotte
Comme un con dans son bain
Essayant de le noyer mais il flotte
Ce putain de chagrin
Alors je me chante mes plus belles notes
Et ça ira mieux demain
 

Il est où le bonheur il est où?
Il est où?
Il est où le bonheur il est où?
Il est où?

Il est là le bonheur il est là
Il est là
Il est là le bonheur il est là
Il est là

 

J’ai fait la cour, j’ai fait mon cirque
J’attendais d’être heureux
J’ai fait le clown c’est vrai et j’ai rien fait
Mais ça ne va pas mieux
J’ai fait du bien j’ai fait des fautes
On fait comme on peut
J’ai fait des folies, j’ai pris des fous rires
Je croyais être heureux

 
Mais y’a tous ces soirs de noël ou l’on sourit poliment
Pour protéger de la vie cruelle
Tous ces rires d’enfants
Et ces chaises vides qui nous rappellent
Ce que la vie nous prend
Alors je me chante les notes les plus belles
C’était mieux avant

 
Il est où le bonheur il est où?
Il est où?
Il est où le bonheur il est où?
Il est où?

Il est là le bonheur il est là
Il est là
Il est là le bonheur il est là
Il est là

 

C’est une bougie le bonheur
Ris pas trop fort d’ailleurs, tu risques de l’éteindre
On le veut le bonheur, on le veut
Tout le monde veut l’atteindre
Mais il fait pas de bruit le bonheur
Il fait pas de bruit
Nan il n’en fait pas
C’est con le bonheur
Car c’est souvent après qu’on sait qu’il état là

 

Il est où le bonheur il est où?
Il est où?
Il est où le bonheur il est où?
Il est où?

Il est là le bonheur il est là
Il est là
Il est là le bonheur il est là
Il est là
 

Oh mais il est où le bonheur?
Il est où le bonheur
Il est où, il est où?
Oh mais il est où le bonheur?

 
Hum hum mais il est làheureuses
Le bonheur il est là, il est là
Mais il est là
Le bonheur il est là, il est là

Prenons le temps de lire ces paroles, tout est dit ou presque…

La troisième proposition nous vient de notre Bouddhiste national, Mathieu Ricard qui nous explique que le bonheur est une quête vers une paix intérieure (cliquez ici pour l’entendre).

 

recettesbonheur

Est ce que le bonheur ne serait pas un peu les trois ?

A savoir: se contenter de peu et apprécier ce que l’on a, mais aussi faire des essais, vivre des expériences et être curieux de tout et enfin tenter de réaliser cette sérénité intérieure sous forme d’une quête qui serait l’essence même de notre vie ?

Mais vous pouvez vous référer à la philosophie et pour cela je vous propose de lire ce commentaire de texte écrit par un élève de Terminale Arthur breton qui synthétise un extrait de Fondements de la métaphysique des moeurs de Kant.

Et vous, quelle est votre définition du bonheur  ?

L’avez vous trouvé ?

Commentez, partagez et dites moi ce que vous en pensez.

Bonne journée et plein de bonheur.

Pascal.

 

 

 

 

Juin 01

Le jour où je me suis aimée…

Kim Mc Millen, femme écrivain du Colorado a écrit un très beau texte qui m’a été envoyé par une lectrice de ce blog et que  je vous propose.

 

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment.

Alors j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle… Estime de soi.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle, n’étaient rien d’autre qu’un signal quand je vais à l’encontre de mes convictions.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle… Authenticité.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive, contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle… Maturité.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne dans le seul but d’obtenir ce que je veux en sachant très bien que ni la personne, ni moi-même ne sommes prêtes et que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle… respect.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire: personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait ça  de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle… Amour propre.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, quand ça me plait et à mon rythme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle… Simplicité.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai cessé à toujours avoir raison et me suis rendue compte de toutes les fois où je me suis trompée.

Aujourd’hui, j’ai découvert… L’Humilité.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai cessé de vivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute ma vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et ça s’appelle… Plénitude.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je le mets au service de mon coeur, elle devient un allié très précieux.

Tout ceci est… SAVOIR VIVRE !

« Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter… du chaos naissent le étoiles ».étoiles

 

Bonne journée et merci pour vos échanges, partages et commentaires.

Pascal.

Mai 18

Dépêche toi !

-Vite !

-Allez, presse toi !retard

-On n’a pas le temps !

-On va être en retard ! 

Est- que Cela vous rappelle quelque chose ?

Nous avons tous entendu ces mots, nous les avons même prononcés.

Ils sont gravés en nous depuis notre enfance; induits par nos parents, nous continuons d’obéir à ses injonctions et nous les transmettons probablement à nos enfants.

Certaines entreprises ne peuvent que se réjouir de ces programmations car elles nous demandent de manière insidieuse d’en faire davantage et encore plus vite (nous parlerons du Burn-out dans un autre article).

Qu’arrive t-il très logiquement quand on est « attaché » à ces mécanismes ?

Eh bien, pour aller plus vite encore, nous faisons en sorte d’effectuer une tâche en pensant à la suivante, puis à celle d’après et ainsi de suite. Le soir, on pense au lendemain, la nuit, on se réveille en organisant la journée à venir. Les jours se déroulent ainsi et s’additionnent sur ce même schéma.

Le temps passe vite et on s’entend dire: « On est déjà en novembre ! » ou bien: « les vacances sont déjà finies ! ».

C’est de cette façon que nous découvrons un moyen d’accélérer le temps. Mais à ce rythme, quand on pose la question: « Que faites vous pour vous ? », la réponse est sans appel: « Rien, je n’ai pas le temps !« .

tempsquipasse

Mais, le temps de quoi ?

De vivre assurément !

Nous savons tous que nous avons un temps limité de vie; nous connaissons la date de départ (naissance), mais pas la date d’arrivée…mais rassurez vous, à force d’appuyer sur  « mode rapide » , vous avez des chances de franchir la ligne d’arrivée avant les autres !

A ce sujet, je me souviens de ce professeur d’université passionné et auteur d’un livre que son éditeur le pressait de terminer et qui était également chef d’entreprise. Ces journées étaient devenues beaucoup trop courtes pour faire tout ce que ces activités exigeaient. Il a pourtant attendu son deuxième infarctus pour décider de « lever le pied ».

N’oublions pas que nous sommes des exemples pour nos enfants, que voulez vous pour eux ?

Qu’ils fonctionnent comme vous ?

Qu’ils en fassent de plus en  plus ?

Qu’ils se « tuent » au travail ?

Qu’ils aient moins de temps pour leurs propres enfants et qu’ils se sacrifient sans penser à eux-mêmes ?

enfant

Nos enfants chercheront à nous copier car de manière plus ou moins consciente, ils voudront nous ressembler ou continuer à nous obéir (loyauté familiale).

Des études ont pourtant montré que les personnes qui prennent leur temps ont un rendement identique à ceux qui se pressent.

« Il n’y a pas d’affaires urgentes, il n’y a que des gens pressés ! » nous dit Talleyrand.

Nous connaissons tous ces expressions: prendre du temps, perdre du temps… Le temps n’est pourtant qu’une notion appréciée différemment selon les circonstances:                                                                                                                                                                           Deux heures devant un film passionnant paraît très court alors que quinze minutes chez le dentiste peut paraître une éternité.

LE TEMPS, nous l’avons, il nous a été donné à notre naissance, c’est le temps de notre vie !

Mission nous est donnée de faire en sorte de ne pas le réduire.

Que faire de ce bien précieux ?

La meilleure façon de l’apprécier n’est-il pas de « ralentir » le film de notre existence, pour en être à la fois l’acteur et le spectateur ?

La méditation est, là encore, un excellent moyen pour s’ancrer dans le présent et de prendre naturellement du recul et lutter contre cette course folle contre la montre.meditation1

Et vous, comment faites vous pour « dompter » le temps qui passe et ne pas vous laisser déborder par les tâches chronophages du quotidien ?

Merci à vous pour vos commentaires et vos partages.

Bonne journée !

Pascal.

 

 

Mai 09

Etat modifié de conscience

On parle beaucoup de ces états modifiés de conscience.

Cela désigne tout état mental différent de l’état d’éveil ordinaire.

Il s’agit d’un ralentissement des ondes électriques du cerveau.

C’est cet état que l’on utilise pour accéder à notre inconscient et en changer les programmations, notamment avec des techniques comme l’hypnothérapie, la sophrologie, dans certains cas, la kinésiologie, mais aussi la méditation.enfantrêve

Ces états sont naturels et on les rencontre dès que notre esprit « s’égare ». C’est l’enfant qui « s’évade » en classe en laissant son esprit divaguer, c’est lui encore qui, captivé par son dessin animé ou ses jeux vidéos, ne peut obéir à l’injonction de maman:  » A taaaaable ! », tant il est hypnotisé.

C’est également le moment de l’endormissement, le passage ouaté de l’éveil au sommeil.

Il est aussi présent au réveil, quand doucement on prend conscience de cette journée qui commence, de cette réintégration des sensations corporelles, on est vivant et on existe.réveil

C’est cet instant précis qu’il est bon d’utiliser en se conditionnant pour une bonne journée.

Je vous invite à relire ou écouter « le petit rituel du matin ».

Comme vous me l’avez demandé, je vous propose ces petites phrases de mise en condition et en faire une habitude à chaque réveil:

« Cette journée qui commence est la mienne ! »

« Quels que soient les événements de cette journée ou les gens rencontrés, quelles que soient les paroles entendues, je saurai prendre du recul et serai dans le meilleur état d’esprit possible ! ».

Ces mots ne sont pas là pour vous convaincre que cette journée sera bonne, mais, pour peu qu’ils soient prononcés au bon moment (l’instant précis du réveil), pour confier à votre subconscient le programme de la journée.

En effet, c’est cet état modifié de conscience, qui le rend accessible à toute programmation.resetyourmind

Pour le dire autrement, vous lui donnez la mission de veiller sur vous, et il vous permettra, quelles que soient les circonstances, de réagir avec le meilleur comportement possible.

Là encore, je vous demande d’essayer et de me dire ce que vous en pensez.

Merci encore pour vos échanges, n’hésitez pas à partager, à me poser vos questions et à me faire vos suggestions d’articles.

Bonne journée !

Pascal Guérinet.

 

Mai 02

Portrait de Christian

Christian est issu d’une famille où l’excellence est le modèle.

excellence

Son père autoritaire veut que ses fils entrent en compétition et s’affrontent pour le meilleur.

Les deux garçons réussissent brillamment leurs études de commerce, et chacun d’eux investit dans une grande surface.

Tout va bien pour les deux frères, quand après quelques années, Christian constate, malgré la qualité de ses prestations, un personnel qualifié et une ambiance conviviale au sein de son entreprise, que ses comptes ne cessent de baisser.baisse

Un constat s’impose, si cela continue, il faudra fermer l’entreprise. Celle de son frère au contraire progresse.hausse

Très vite Christian sent que quelque chose de plus profond se réveille en lui.

Il consulte pour la première fois pour des douleurs à l’estomac et il se sent déprimé.

En plus d’un sentiment d’échec, la rivalité avec son frère a créé des tensions ; ils ne se voient plus.

 

Après un travail sur son état émotionnel, Christian retrouve calme et énergie et prend conscience de la nécessité de chercher l’origine de ce mal-être, lequel finalement a toujours été présent.

Un certain nombre de tests nous montre que l’émotion concernée est la peur de perdre  et qu’elle est prégnante depuis l’enfance.

Un souvenir jusque là enfoui remonte alors à sa mémoire de manière fulgurante:maquette

Christian a dix ans et est passionné de maquettes. Il prend grand soin du montage, collage et de la peinture. Le but de ce qu’il fait en secret, est de présenter le fruit de son travail à son père et d’en recevoir compliments et encouragements. Quand le jour vient enfin où son oeuvre se termine, il est excité à l’idée de la montrer à Papa. Allongé  sur le plancher de sa chambre, il entreprend de déposer une dernière touche de peinture. Il sent déjà en lui ce sentiment de fierté que son père ne manquera pas d’avoir à son égard tout à l’heure… L e père de famille rentre tard ce jour là, quelques contrariétés l’ont retenu au bureau. C’est donc en retard et plutôt énervé qu’il fait irruption dans la chambre de l’enfant. Le voyant couché au sol, et avant même que Christian puisse dire un mot, il écrase la maquette du talon et dit:    » C’est nul! « , puis fait demi-tour.

Evoquant ce souvenir, des larmes coulent sur les joues de Christian qui comprend que quoi qu’il fasse, ce serait toujours nul au yeux de son père.

Notre subconscient est véritablement celui qui gouverne notre vie à cause de toutes les émotions qui y sont stockées et surtout des programmations constituées avec le temps par l’éducation reçue et les mots entendus (venant principalement de nos parents).

Le subconscient de Christian lui commandait d’obéir à cette injonction: « Tu es nul ! », et de ne pas faire mentir son père.

Ce père, sur son piédestal, ne pouvait pas se tromper; la figure héroïque de cette icône avait forcément raison !piedestal

Depuis ce jour, Christian connaissait la sous-estimation de soi ou l’échec, et son discours intérieur était:

« Tu vois Papa, si tu as décrété que j’étais nul, c’est que ce doit être vrai, alors je vais tout faire pour te donner raison.
Ainsi, en t’obéissant, je trouverai grâce à tes yeux, et peut-être m’aimeras-tu…Alors enfin, je pourrais m’aimer……. ».

Christian comprend alors que cet événement de son enfance a conditionné sa vie.

Ce déclic a suffit pour enrayer la spirale de l’échec, il reconnait également avoir été privé de l’amour de son frère à cause de cette compétition entre eux.

Il décide de pardonner à son père, dit à son frère qu’il l’aime et d’ailleurs lui revend son entreprise.

Aujourd’hui, il vit différemment, il s’est libéré de cette histoire, a découvert le magnétisme et donne des soins à ceux qui le sollicitent.

Il ne parle plus de maux d’estomac, ni de déprime, se dit heureux et cela se voit.heureux

 

Merci à Christian pour son témoignage.

Bonne journée !

Pascal.

.

Avr 16

Ecoute !

Et si, pour une fois…

On cessait d’analyser, de chercher à comprendre, de faire intervenir notre raison quand nous sommes confrontés à une angoisse, une irritabilité, une phobie, une inhibition…

Si, pour changer, on ne s’attardait pas sur l’émotion proprement dite.

Si, juste pour essayer, on se contentait d’écouter ce qui se passe dans le corps; c’est à dire de ressentir toutes les manifestations physiques liées à l’émotion.

Etre attentif et  vivre sensoriellement tout ce qui se passe en soi.

Il s’agit, sans chercher à contrôler, de permettre aux sensations corporelles de s’exprimer et ne rien faire d’autres que de les laisser vivre au fur et à mesure qu’elles se présentent.

Voilà 20 ans que je demande à chaque séance de thérapie: “Que ressentez vous dans le corps ?”, ou “Comment votre corps se manifeste quand ça ne va pas ?”.ecoute

J’ai appelé cette méthode: “écoute”, et l’ai étendue à d’autres domaines comme l’écoute de l’autre, de soi, de nos discours intérieurs, de nos intuitions, émotions, programmations, sensations…

Bref, à mon sens, l’écoute est la clé de tout !

Mais nous y reviendrons.

Pour l’heure, d’autres ont découvert également cette façon de faire, ils l’ont popularisée, codifiée et aujourd’hui, elle est étudiée scientifiquement, tant ses résultats sont étonnants.

La méthode TIPI est née et son inventeur Luc Nicon a à coeur de la rendre accessible à tous, car elle est très simple à mettre en place, à tous moments, en tous lieux, et en quelques minutes, il est possible de faire disparaitre définitivement telle phobie, angoisse,et émotions diverses.tipi

Voici le mode d’emploi préconisé par Luc Nicon quand une émotion vous perturbe:

  1.  Je me mets en sécurité

  2.  Je ferme les yeux

  3.  J’observe les sensations physiques dans mon corps

  4.  Je les laisse évoluer

  5.  Jusqu’à apaisement (quelques minutes).

    ..Je me sens bien, j’ai fini.

Pour terminer, je vous demande de me dire si vous connaissez cette méthode et ce que vous en pensez, sinon, testez et comme d’habitude, revenez vers moi pour commenter.

Bonne journée.

pascal.

Mar 26

Comportements compulsifs

 

 

La compulsion est une force intérieure par laquelle une personne est amenée à accomplir certains actes et à laquelle, elle ne peut résister.                                                                                                                                                                                        Elle est souvent accompagnée par une angoisse plus ou moins consciente.                                                                              Les comportements compulsifs sont au nombre de trois: La Phobie, l’Addiction et l’Obsession.

Phobie: du grec Phobos, signifie frayeur, c’est une peur démesurée et irrationnelle d’un objet ou d’une situation.

phobienfantGénéralement, les personnes souffrant de phobies, vivent cette peur intense et paralysante au niveau conscient, mais n’ont aucun contrôle sur cette émotion. (Peur du noir, des araignées, de prendre l’avion, des autres, des espaces confinés, etc…).

Le subconscient met en place la phobie pour éviter toute répétition douloureuse du passé dans un futur hypothétique.

Les personnes phobiques n’ont aucun choix lorsque la peur du passé les accable dans le présent et supprime tout espoir de satisfaction que ce soit dans le passé, le présent ou le futur.

 

L’Addiction: c’est une dépendance, une conduite qui repose sur une envie répétée et irrépressible, malgré le désir et les efforts pour en sortir.

Il s’agit de s’adonner à quelque chose et en faire une habitude.                                                                                                   L’addiction implique l’ingestion continue de quelque chose qui a des effets sur le métabolisme du corps, cela implique une longue période de temps.                                                                                                                                                                   Cela se manifeste sous forme de symptômes de manque tant physiques que mentaux.

addiction

Mais l’addiction ne se limite pas à des substances ingérées, on peut également être dépendant à des comportements (addiction aux jeux vidéos, au sport, au sexe, etc…).

Le subconscient met en place l’addiction pour rester dans le présent en se sentant aussi bien que possible.  Très souvent basé sur une phobie de l’enfance, le comportement addictif remplace la peur par le besoin.

Dans cet état, il n’y a pas de futur et seule la satisfaction du présent compte (ex: pause cigarette).

dépendance

Les personnes addictes n’ont aucun choix, si ce n’est le contrôle du présent pour obtenir satisfaction car ni le passé, ni le futur n’en offre.

 

Obsession: du latin Obsessio qui signifie assiéger, on peut dire aussi assaillir, harceler, préoccuper.

Une idée ou un sentiment s’impose à la conscience et on ne parvient pas à la chasser.

   obsession

C’est être hanté par une idée, un désir, une émotion.

On peut être obsédé de perfection, de propreté, d’argent, de sécurité, de sexe, etc…

                                                                                                                                                                                                                         Toutes les obsessions ont un point commun: Maintenant n’est jamais assez !                                                                    Mettant l’accent sur le futur, le sujet aura des difficultés à fonctionner dans le temps présent.

Le subconscient met en place l’obsession dans le but d’une satisfaction à venir.                                                     

Les personnes obsédées vivent dans le contrôle du futur, sans aucun choix dans le présent leur donnant satisfaction.

 

Pourquoi ces comportements ?

Nous avons vu que ces comportements ne sont pas des « tares », mais au contraire des moyens d’évitement de la souffrance mise en place par notre subconscient dans le but, paradoxalement,  de nous protéger.subconscient

Que faire ?

Se discipliner, se contraindre, tenter de se persuader, ne fait que nier le message du subconscient qui n’aura de cesse de s’exprimer, en augmentant probablement les comportements en place ou en en créant d’autres.

La solution consiste à s’adresser à des techniques qui permettent un dialogue avec l’inconscient, entendre le message émis et avoir accès aux programmations mises en place pour en changer la teneur. Les plus connues et les plus efficaces pour induire de nouveaux comportements sont la Kinésiologie, l‘Hypnothérapie, la Sophrologie et bien sûr la Méditation pour peu qu’on l’oriente précisément dans ce but.

 

N’hésitez pas à commenter et à nous dire comment vous avez réussi à vous débarrasser de vos comportements compulsifs.

bonne journée !

pascal.

 

 

 

Mar 15

Portrait de Renata

Voici le troisième portrait.

Rénata nous parle de sa passion.

 

Merci à Rémi Boyer pour la réalisation de cette vidéo.

Commentez si vous avez aimé et partagez.

Bonne journée.

Pascal.

Mar 12

citation à méditer

Albert Einstein a dit………. qu’ en pensez vous?

 

albert

 

« Un être humain est une partie du tout, que nous appelons“Univers”, une partie limitée par l’espace et le temps.

Il expérimente lui- même ses pensées et ses sentiments comme quelque chose  de séparé du reste.

Une sorte d’illusion d’optique de la conscience. Cette illusion est pour nous une forme de prison, nous limitant à nos désirs personnels et à l’affection pour les quelques personnes vraiment proches de nous.

Notre tâche doit être de nous libérer de cette prison en élargissant notre cercle de compassion, pour embrasser dans leur beauté toutes les créatures vivantes et l’ensemble de la nature ».

A. Einstein

 

Y a t-il quelque chose à ajouter ?

Donnez votre avis.

Bonne journée !

Pascal.

 

 

 

 

Mar 07

Le dessin contre le stress

Souvenez vous de votre enfance, quand vos parents vous donnaient à remplir des coloriages et que vous étiez sages pendant des heures.coloriages

Souvenez vous également de toutes les fois où vous avez gribouillé sur les feuilles de cours pour échapper aux discours ennuyeux de certains profs.

Avez-vous vu fleurir depuis quelques années, dans nos librairies,tous ces coloriages pour adultes appelés “coloriages zen” ou “mandalas à colorier” ?colorzen

Ils rappellent la pratique des moines bouddhistes qui réalisent à l’aide de sables de couleurs, de magnifiques Mandalas éphémères.mandalas

Dessiner n’a jamais résolu les problèmes émotionnels importants, mais cela apporte un temps de pause ponctuel, un détachement qui vous met à l’abri de la réalité perturbante.

Ses bienfaits, proches de ceux de la méditation, ne sont plus à démontrer.

C’est un temps pour soi ou l’esprit au repos n’est pas pour autant passif, vous êtes au contraire dans l’action (celle de dessiner) et peut-être aussi dans la création, car vous y mettrez un peu de vous-même.

Si le dessin n’est pas votre fort, le griffonnage fera l’affaire ou le coloriage.dessinbonhomme

Point de passé ni de futur quand on dessine, seul l’instant vécu compte, c’est un accès à notre monde intérieur.

Pas besoin non plus d’être un artiste, ici pas d’exposition, de critique d’art ni d’obligation de résultats, il faut juste se laisser aller.

La finalité de cet acte est d’être avec soi et d’immortaliser cet instant d’un coup de crayon.traitdecrayons

L’impact physiologique est réel: le rythme cardiaque ralentit, les muscles se détendent, la respiration se fait plus calme.

Le cerveau se déconnecte de la réalité du monde extérieur et les pensées sont sans attaches et libres d’aller et venir.

L’important est ce moment passé avec soi, comme un cadeau que l’on se fait.

Pourquoi ne pas avoir avec vous un petit carnet pour y poser de temps en temps votre mine de crayon ?carnetdessin

Pendant une pause café ou toute autre occasion qui se présente, il suffit de 5 minutes pour coucher sur le papier quelques traits et ainsi vous mettre entre parenthèses… pas de fuite dans cet acte mais plutôt une reconnexion avec soi-même.

 

 

 

 Tous à vos crayons !

Si vous êtes intéressé par la pratique et la technique du dessin, je vous propose de visiter le blog de Rénata en cliquant ici elle fera l’objet de notre prochain portrait.

 

Pascal.

 

 

 

 

 

Mar 02

le podcast: exprimer ses émotions

 

 

Voici comme promis, le podcast correspondant à l’article: “exprimer ses émotions”.

Vous pouvez l’écouter en cliquant sur Play ou télécharger le MP3 en cliquant sur ce lien.

Fév 28

Le podcast sur l’Ego.

Un certain nombre d’article seront désormais enregistrés en podcast.

Vous aurez toute liberté de les écouter en cliquant sur play ou les télécharger en cliquant sur ce lien.

Vous commentaires seront utiles pour les améliorer, tant sur le fond que sur la forme.

Fév 24

je vous propose un 1er podcast

Si vous souhaitez écouter plutôt que lire les articles proposés,

En cliquant sur le bouton Play vous pourrez l’entendre et également le télécharger en MP3 en cliquant sur ce lien.

Fév 23

Exprimer ses émotions ?

 

 Pour ce premier volet, nous parlerons surtout d’exprimer ses sentiments.

Quoi de plus naturel que de prendre dans ses bras ses enfants, son conjoint, ses parents et leurs dire: “je t’aime”.

 

câlin

Force est de constater que ce n’est pas simple pour tout le monde.

Quelle est cette force mystérieuse et puissante qui retient votre élan quand vous voulez être câlin ?

Pourquoi les mots les plus importants et les plus doux restent coincés dans votre gorge au moment de les dire ?

Pudeur, gène, éducation, ego ?

Combien sont frustrés de jolis mots d’amour ?

Combien sont en manque de câlins, d’embrassades, de “hugh”, de main sur l’épaule, de signes d’affection ?

Si l’amour est présent, pourquoi ne pas le communiquer d’un mot ou d’un geste ?

D’un côté il y a ceux qui n’osent pas le (dé)montrer, et de l’autre ceux qui n’osent pas le réclamer.

Peut-être qu’il y a cent ans, l’éducation était plus austère et que le fait d’exprimer ses émotions était vu comme un signe de faiblesse.

Mais les temps ont changé, aujourd’hui, on sait que nos émotions sont au coeur de nos fonctionnements.

Et si on fluidifiait tout ça !!

Tentons un geste, un sourire, encourageons l’autre d’un regard et osons !

-“Je suis bien avec toi…”

-“J’aime quand tu souris…”sourire

-“Je suis fier de toi tu sais !”.

Essayons de poser la main sur ce bras distraitement.

Attardons notre regard dans le regard de l’autre, deux secondes de plus que d’habitude.

Ne cherchons plus de raisons qui ne sont que des prétextes:

-“J’ai été élevé comme ça, de mon temps, on ne disait pas ces choses là !”.

-“Moi, on ne m’a jamais dit je t’aime”.

Et si le meilleur moyen de recevoir un câlin était d’en donner un…

Si pour avoir un “je t’aime”, il fallait le dire en premier…

jetaime

Pourquoi vivre les uns auprès des autres si c’est pour se priver de ces moments simples et précieux qui font une vie douce et harmonieuse ?

Et si, enfin, ce dernier dialogue, qui est une réalité pour beaucoup, devenait le quotidien de tous:

  • Je suis fier de toi ma chérie, tu es courageuse malgré ce que tu vis en ce moment, tu peux compter sur moi”.

  • “Merci Papa, je t’aime”

  • “Viens dans mes bras ma chérie, ton père et moi seront toujours à tes côtés et on t’aime fort”.

  • “J’avais tant besoin de ce câlin maman”.

 

On ne risque pas grand chose à essayer…à part un petit tiraillement au creux de l’estomac.

Allez, un p’tit câlin ?calinchienchat

 

 

 

 

 

 

Pascal.

Fév 19

Voici le deuxième portrait

Le jour qui a changé ma vie

 

Bonjour Pascal,

Merci pour le petit défi que tu proposes.

Tout d’abord il m’a fallu choisir un évènement, parce qu’en y réfléchissant il y en a eu plein!

Mais le plus marquant peut être fut un jour de novembre 1998…

J’ai 19 ans et je suis à bout de forces car chaque jour depuis des années je m’efforce d’être ce qu’on attend de moi

.perfection

 Je veux être la fille parfaite, la petite fille parfaite, l’élève parfaite, la soeur parfaite et je vais parfaitement mal.

Tous les non-dits de la famille sur qui je suis, sur l’identité de mon géniteur me pèsent énormément mais je ne sais comment me défaire de tout cela. Il faudrait parler, oser poser les questions qui dérangent pour me libérer de ce fardeau mais comme je dois être parfaite je ne peux pas faire ça.

.triste

Alors c’est mon corps qui parle pour moi. Je ne peux me libérer du poids de la famille, c’est donc le poids de mon corps qui diminue jusqu’à ne faire plus que 34 kilos.

Et en ce jour de novembre 1998, alors que je suis allongée sur mon lit je me sens tout à coup devenir très légère et j’assiste à une scène tout à fait étrange.

Je vois mon corps d’en haut, ma mère me secouer, crier, appeler les pompiers, un médecin arriver, me soulever les paupières, me transférer aux urgences…

pendant ce temps, moi, je flotte, je suis bien et j’assiste à toute cette agitation avec détachement.

decorporation

Pour la première fois depuis très longtemps je suis vraiment bien. Je me sens attirée vers le haut, enveloppée d’une clarté douce et puissante à la fois.

Mais curieusement, à un moment ça” bloque”.

“J’entends” que ce n’est pas encore le moment. Que j’ai encore des choses à faire et que je dois y retourner. « Redescendre », il me faut redescendre, mais c’est un peu douloureux.

Je me réveille aux urgences et je sais que c’est là que tout (re)commence.

Aujourd’hui j’ai 36 ans, je suis thérapeute et maman de 3 enfants.  J’ai bien fait de » redescendre ».

Bonne journée à tous.

Marie Jouenne

 

marie.jouenne@yahoo.fr

www.mariejouenne.com

 

 

 

 

Fév 13

L’ego, mythe ou réalité ?

 

ego

 

C’est quoi l’ego ?

Si Matthieu Ricard (moine bouddhiste) nous dit, selon la philosophie Bouddhiste, que l’ego est illusion, son ami Christophe André (psychiatre) précise au contraire qu’il est très présent et puissant. Et Alexandre Jollien (philosophe), que pour le calmer, il faut cultiver la joie et prendre soin de soi.

Ego: mot latin signifiant:  Moi, Je

Quand apparait-il dans notre vie ?

  • A l’âge où on prend conscience d’exister ?

  • Quand on constate que l’autre est différent ?

  • Quand on a l’âge de raison ?

C’est un peu tout ça à la fois.

On devient un individu dès que l’on raisonne et prend conscience que l’autre est différent.

La conséquence est une découverte très tôt que l’on peut agir sur les choses et sur les autres.

La révélation de ce pouvoir séduit l’ego qui se renforce, et la fierté qui en résulte, nous fait aimer posséder et dominer.

Ce qui nous donne la certitude que nous pouvons aussi exercer ce pouvoir sur nous-même, et de ce fait nous entrons dans une sorte de conflit intérieur qui fait de nous notre « pire » ennemi.

L’ego, c’est le Un absolu, le Soi indivisible ?                      ego2

C’est là que tout se gâte, car la voilà l’illusion  dont parle Matthieu Ricard !

Illusion car tout conflit n’existe plus dès que les deux parties ont apaisé leurs dissensions.

Et il nous faudra un certain temps pour comprendre que le seul pouvoir que nous ayons est celui de l’apaisement.

Souvenez vous: chaque fois où vous n’avez pas voulu céder… que vous avez élevé la voix pour faire taire… que vous avez argumenté sans cesse pour avoir le dernier mot…que vous vous êtes dit: “on ne me fait pas ça à Moi !”, que vous vous êtes promis de ne jamais pardonner et peut-être même de vous venger… que vous avez résisté à dire « je t’aime » parce qu’on vous l’a demandé… que vous n’avez pas rappelé un ami qui est resté trop longtemps silencieux… Finalement que vous vous êtes senti humilié ou supérieur.

Celui qui est derrière tout ça, ce n’est pas vous. je vous assure, ce n’est pas vous !

C’est votre masque, votre rôle social, votre armure…votre ego.

Il n’interfère d’ailleurs pas uniquement dans notre relation aux autres, mais également avec nous-même.

Alors que faire ?

La recette est simple en théorie: développer l’humilité et comme le dit  Alexandre Jollien, cultiver la joie et prendre soin de soi.

Pour terminer je dirai, transformer l’exigence en bienveillance  vis à vis des autres et bien évidement vis à vis de soi.

En étant en paix avec soi et avec les autres, on “dégonfle” cet ego, qui devient docile, apprivoisé, insignifiant…mais pas inexistant car il attendra le moment où vous vous occuperez moins de vous pour “repointer” le bout de son nez.

meditation

Prenez soin de vous.

Un livre qui devrait vous plaire: Trois amis en quête de sagesse.

Pascal.

 

 

 

 

 

Fév 05

Art-thérapie

 

L’art-thérapie est une méthode qui permet à une personne traversant des difficultés passagères ou installées de les dépasser en faisant appel à son processus créateur.

arterapi

 

 

 

 

 

Cette méthode est un soin à part entière basée sur des concepts psychanalytiques.

Elle permet à une personne de s’exprimer autrement que par la parole, d’être accueillie dans sa singularité et sa subjectivité sans jugement.

L’art-thérapie peut donner la possibilité à un être humain d’accéder à l’autonomie, à l’indépendance en reprenant sa « parole » en main.

Elle peut permettre de faire connaissance avec soi, d’apprendre à mieux se connaître pour mieux renaître et se remettre en mouvement.

 

Déroulement d’une séance d’art-thérapie:

Lorsque la personne arrive, nous prenons un temps de parole.

Ce temps est prévu pour qu’elle puisse exprimer verbalement, si elle le souhaite uniquement, sa demande, ce qui se passe pour elle. Ce peut être une émotion, une difficulté passagère ou installée, une situation bloquée.

Dans un deuxième temps le thérapeute explique en quoi consiste l’art-thérapie.

Puis le thérapeute propose « une ouverture poétique » , c’est un dispositif.

Ce peut être une phrase ou un mot.Comme par exemple, « en un éclair » ou « il n’y a rien de plus beau que… »

Du matériel est proposé : peinture acrylique, aquarelle, fusains, pastels secs et gras, crayons de couleurs, feutres, linogravures,etc… , celle-ci s’en saisira comme elle le souhaite.pastels

 

 

 

 

Un temps de réalisation est défini par le thérapeute. Un deuxième puis troisième dispositif peut être proposé par le thérapeute à la suite de la première étape. Tout se décide dans le « ici et maintenant » de la séance.aquarelle

 

 

 

A la fin de la réalisation de l’objet crée, le thérapeute demande à la personne si elle désire dire quelque chose de ce qui s’est passé pour elle, en elle ou de ce qu’elle a créé.

Elle est entièrement libre de dire ou de ne pas dire.

Puis le thérapeute demande si elle souhaite garder ou non ce qu’elle a produit.

Elle aura le choix d’emmener cet objet ou de le jeter avant de partir.

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Céline Potier

celine.potier@yahoo.fr

 

pour en savoir plus…

 

 

Jan 31

Petit rituel du matin…

pour passer une bonne journée.

 

Le Secret est de considérer que cette journée qui commence est la vôtre.

Vous allez pouvoir l’orienter dans la direction qui vous convient quels que soient les événements qui se présenteront au fil des heures.

Le conditionnement de départ fera la différence.

Au commencement, vous êtes dans votre lit et vous vous réveillez.

Tout va débuter maintenant.

Vous allez tout d’abord vous étirer en prenant votre temps: les bras, les jambes en ayant conscience de ce que vous ressentez (pensez aux chats qui s’étirent), puis vous baillez généreusement.

étirement chat

Cette première étape va simplement vous ancrer dans le présent et vous détendre avant d’entamer la journée.

 

Trop nombreux sont ceux qui, à peine levés, pensent à l’heure qui va suivre ou à tout ce qu’il y a à faire…. vivent par anticipation et ressentent les émotions d’événements qui n’ont pas encore eu lieu.

La deuxième étape consiste, pendant deux à cinq minutes (dix si vous avez le temps), d’être attentif à votre respiration en l’amplifiant et en l’écoutant.

Notez bien ces mots: attentif, amplifier, écouter.méditation

Cette mini méditation va conditionner votre état d’esprit et vous permettre d’appréhender cette journée avec calme (surtout si vous savez que votre emploi du temps est chargé ou compliqué).

 

Inutile de préciser que le petit déjeuner, qui est l’étape suivante, est un rituel important.

Il s’agit à le fois de se nourrir, avoir l’énergie nécessaire pour les heures à venir, mais il a également vocation de vous faire plaisir.petitdej

 

Organisez ce repas essentiel de manière à le rendre plaisant (cadre, ambiance, choix des aliments…)

 

Votre douche constituera la quatrième étape.

Elle aura un effet “purificateur” pour peu qu’on s’y attarde un peu.douche

Donnez lui le pouvoir de vous nettoyer des stress accumulés, là encore il s’agit d’être présent(e) à ce que vous faites et à ce que vous pensez.

 

 

 

Vous allez, pour votre cinquième étape, considérer le brossage des dents non pas comme une routine sans conscience, mais utiliser ce moment de deux à trois minutes pour vous regarder en face dans le miroir, droit dans les yeux, vous parler et vous mettre dans de bonnes dispositions:brossagedents

“je suis calme, en sécurité, plein(e) de ressources, etc…”

 

 

 

Si vous avez des soucis au travail, alors cette dernière étape vous sera salutaire.

Il va s’agir de vous masser un point précis, situé à la pointe du sternum (appendice xiphoïde).

sternum

Ce point, utilisé en médecine chinoise, est un “interrupteur”, sa stimulation va vous permettre de respirer plus amplement, de vous conditionner à la détente, de vous libérer des angoisses, des peurs et inquiétudes.

Il est aussi usité contre les aigreurs d’estomac

Ce petit protocole matinal ne vous prendra que sept minutes de plus que d’habitude (deux pour les étirements et cinq pour la mini méditation), le reste étant déjà compris dans votre routine habituelle.7

Sept minutes pour une bonne journée.. Avouez que c’est peu et que cela ne coûte rien d’essayer !

Testez pendant quelques jours et voyez si vous pouvez en faire une nouvelle habitude, puis revenez vers moi m’en parler.

Bonne journée !

 

 

 

Jan 26

Voilà le premier portrait

Comme promis lors de mon chalenge, je vous présente le premier d’une galerie de portraits qui traite des événements qui changent une vie.

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Je m’appelle Céline Potier,

Tout a commencé le jour où la personne que j’aimais le plus au monde a oublié mon prénom.

Ma grand-mère était atteinte de la maladie d’Alzheimer.

C’est cette maladie qui l’a emportée il y a 11 ans.

J’ai, de mon côté développé une maladie de l’intestin, la Recto Colite Hémorragique.

A partir du moment où elle a oublié qui j’étais, je crois bien que moi même j’oubliais qui j’étais !

Je l’ai accompagnée les 4 derniers mois de sa vie lorsqu’elle était en état végétatif.

Quelques mois après son décès, j’ai eu le besoin de peindre.

Du côté de ma santé , les crises étaient régulières et j’ai commencé à m’intéresser à des méthodes autres que la médecine classique (tout en gardant mon suivi et mon traitement).

Un homéopathe m’a fait enlever le plombage de mes dents pour que je me libère du mercure.

Puis j’ai découvert la kinésiologie, les méridiens, l’importance des émotions, la notion de s’aimer (c’était une première pour moi), mais à cette époque je n’en ai pas compris toute l’importance et ce que cela impliquait vraiment.

En savoir plus »

Jan 17

Tout dans la tête

cerveau

En effet, nous possédons sous notre crâne cent milliards de neurones.

Chacun d’eux a de mille à dix mille connexions, aidés par cinq mille milliards de cellules gliales (dont on pense qu’elles permettent la fabrication de nouveaux neurones).

Pour que tout ça fonctionne ensemble, il y a une centaine de neuromédiateurs.

Le Professeur Mazoyer (CNRS) de l’Université de Caen nous dit que de nouveaux neurones naissent constamment.

Le meilleur moyen de les entretenir et d’en augmenter les connexions sont:

L’amour, la curiosité, l’action et la méditation.. En savoir plus »

Jan 05

Gérer ses émotions

 

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Certains d’entre vous m’ont interpellé et s’interrogent sur l’emploi du verbe “Gérer”, et le trouvent inapproprié.

Ne représente t-il pas un non-sens qui irait à l’encontre du célèbre “lâcher prise”, qui serait selon d’autres, la panacée en matière de résolution des problèmes liés au stress ?

Je pense tout le contraire, pour moi gérer ne veut pas dire diriger, ni contrôler. pas d’enfermement, ni rigueur dans ce vocable.

Ethymologiquement, gérer vient du latin gerere, gestum, qui signifie: porter sur soi (en soi), produire, enfanter, conduire

Il s’oppose de ce fait à l’idée de dirigisme ou de contrôle.

Car il s’agit bien là de porter ses émotions, de les entendre, de les accepter et, après un temps de gestation, de les exprimer, d’en faire quelque chose.

voilà pourquoi j’aime employer l’expression: gérer ses émotions.

Merci de continuer de me donner votre avis, cela permet d’échanger, de préciser les choses, et de répondre à toutes les questions qui vous paraissent importantes.

 

 

 

Déc 27

Mon challenge.

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Un autre événement a changé ma vie.

Ce matin de juillet 1979 où après une journée “normale” et une nuit “normale”, je me réveille et décide de me lever.

là, rien ne se passe comme prévu; mon corps ne répond plus.

La moindre tentative de mouvement déclenche d’insupportables douleurs.

Un seul doigt de la main gauche fonctionne encore, mais j’ai la force de crier.

mon père m’entend et constate mon état de paralysie totale.

Le médecin , qui me connait bien, ne tarde pas à venir et après m’avoir longuement ausculté, se tourne vers mes parents et leur dit:

“Votre fils n’a rien de grave, il doit juste se détendre !”.

A la fin de la journée, tout était redevenu normal.

J’ai beaucoup appris ce jour là.

Je vivais une situation émotionnelle difficile, j’étais au chômage depuis trop longtemps et me sentais “coinçé” dans ce monde trop compliqué pour moi.

Je compris que ce sont toujours les émotions qui commandent et que si nous ne sommes pas en capacité de les entendre, notre corps sera mis à contribution et ce sera douloureux.

Je sais depuis juillet 1979 que je consacrerai ma vie à l’étude du corps et des émotions et que ce sera mon métier.

Mon challenge:

Je vous propose de contacter ceux qui ont décidé de travailler pour les autres et de leur demander de raconter leur histoire et quel événement  ou rencontre a fait basculer leur vie.

Une personnalité  par mois sur l’année qui vient.

En attendant, continuez de me donner votre avis et envoyez moi votre histoire “extraordinaire” que je partagerai ici avec votre accord.

 

 

 

Déc 24

Ce qui ne nous tue pas …

           Ce qui ne tue pas, nous rend plus fort.

  Cette phrase de Nietzsche, (1888 Crépuscule des idoles) qui parlait de résilience avant l’heure, va illustrer mon propos.

  Je vais vous raconter une partie de mon parcours et les événements qui ont radicalement changé ma vie et orienté mes choix.

J’ai 17 ans quand, pris de douleurs insupportables au niveau lombaire, mes parents m’emmènent consulter un éminent professeur en rhumatologie.

Impossible de rester assis, debout et même allongé plus de deux heures consécutives.

Le diagnostic est posé: Lombo-sciatalgie aigüe, colonne lombaire sans courbure et canal rachidien trop étroit.

Le professeur m’annonce clairement: « interdiction de courir, de pratiquer moto ou équitation, et ne jamais soulever de poids ».

Il précise: « si tu ne fais pas ce que je dis, ce sera la chaise roulante ! ».

Pour finir, il prescrit des anti-douleurs et anti-inflammatoires à renouveler tout au long de ma vie selon l’intensité de la souffrance.

Je ressors furieux, avec un sentiment d’injustice immense et une profonde frustration: on venait de me déposséder de ce qui était essentiel pour moi; ma liberté de bouger.

6 ans plus tard, j’étudiais la bio-mécanique et la physiologie et devenais professeur de culture physique.

J’ai soulevé des poids, fait beaucoup d’étirements et n’ai pris d’anti-douleurs que dans ma 53ème année.

La colère s’était transformée peu à peu en détermination.

Plus que le diagnostic, c’est la volonté de décider seul de ma vie qui m’a permis de transcender l’état d’abattement ressenti ce jour-là.

  Et vous, quel événement a changé votre vie ?


Racontez moi, votre histoire m’intéresse.

 

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Mai 29

Contre le stress ? La prose !

PROSE

 

 

 

 

 

 

 

 

Ecrire pour évacuer le stress, pour évoquer des états d’âme, pour extérioriser un mal-être, pour faire le point…

Pourquoi pas la prose ?

Sans être un écrivain ni un poète, chacun d’entre nous peut écrire, juste pour soi.

Ecrire quand on ne peut pas parler…

Un petit exemple:

La sombre lumière de cette lampe, qui ceint d’une auréole petite le travail que j’entreprends, me permet parfois le rêve, qui survient quand tout est terminé, fini, quand lentement le soir me montre, en descendant, que cette journée aurait du se passer loin du silence, dans un lieu d’amis bruyants et insolents, violants la solitude par trop pesante de certains jours. Et qui sans briser le réveil naufrageur de mon âme, auraient consenti à l’émerveillement  d’une seconde, traduisant pour l’éternité, le passage d’un bonheur à portée de quiconque aurait dénié tendre la main .

La prose est la musique des mots, et il est bon quelquefois de mettre ses états d’âme en musique.

Essayez.. c’est juste pour vous, rien que pour vous.

Bonne journée.

 

 

Mai 22

En toute conscience

conscience

 

 

 

 

Etre conscient, c’est bien, très bien même !

Avoir conscience d’être conscient (vous me suivez ?),  c’est vraiment très très bien, et on pourrait s’arrêter là en ayant une vie bien remplie et équilibrée.

On pourrait résumer cet état par:

Prendre du recul.

La difficulté serait d’être dans cet état en permanence et de conscientiser chaque action ou moment de notre quotidien.

C’est là une des clés de la gestion du stress et des émotions.

Mais….

Etre conscient d’avoir conscience d’être conscient…(prenez deux minutes..)

…Alors là ! on est au coeur de l’humanité de l’être humain avec une ouverture à soi aux autres et au monde qui donne toute sa dimension à l’intensité de la vie.

Pour simplifier, nous pourrions dire qu’il s’agit là de l’état contemplatif, autrement dit:

S’émerveiller (d’avoir conscience d’être conscient) de pouvoir prendre du recul par rapport aux choses, aux événements et aux émotions que nous rencontrons.

Tout le reste n’est que palabres entre la Raison et l’Ego.

Très bonne journée à tous.

 

 

 

Mai 16

On se forge une personnalité

Sartre[1]

(…Sartre a très bien parlé de la mauvaise foi:

On se forge une personnalité, et toute sa vie on essaie de coller à ce qu’on a décidé d’être.

Tout se passe comme si l’on se forgeait une image idéale de soi et que du matin au soir on s’efforçait de correspondre à cet idéal lointain.

Inutile de dire que tôt ou tard, ON SE CASSE LA FIGURE, et que cette chute occasionne mille tiraillements intérieurs ainsi qu’une souffrance inouïe.

De nombreuses douleurs sont induites par cette comédie intime que l’on ne cesse de jouer.

On joue un rôle pour obtenir de l’affection.

On joue un rôle pour être aimé.

D’où l’immense besoin de se sentir aimé inconditionnellement.

L’une des voies vers la liberté intérieure n’est pas à trouver dans l’affirmation de soi, comme on l’entend trop souvent, mais juste dans le fait d’être là.

JUSTE ÊTRE SOI, NI PLUS NI MOINS, ET ÊTRE OUVERT AUX AUTRES.).

Ce texte est extrait du petit traité de l’abandon d’ Alexandre Jollien .

 

Fév 05

La procrastination

 

 

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Nous savons tous que ce mot barbare et imprononçable signifie : repousser sans cesse ce que l’on doit faire jusqu’à être obligé de le faire.

La solution serait évidente (s’imposer une discipline et s’y tenir), si un facteur émotionnel ne venait y prendre une place importante.

 

 

 

Justement, quelles émotions?

Que ressent-on quand :

  •  on a une liste de choses à effectuer …angoisse, peur, stress ?
  • on cherche et trouve des raisons ou prétextes pour reporter l’échéance …apaisement ?
  • on ne fait rien à la place de ce qui est prévu …culpabilité ?
  • la date butoir arrive …panique ?
  • enfin nous agissons …soulagement, fierté, culpabilité de n’avoir rien fait plus tôt ?

Qu’est ce qui me pousse à agir :

  • le temps ?
  • une date ?
  • des douleurs ?
  • un mal-être ?
  • une remontrance ?

Une fois établie l’émotion , il est bon de se demander si l’on a toujours été procrastinateur ou si un évènement en est à l’origine (un choc, une rencontre, une séparation, un échec…).

Et pour finir notre investigation, posons nous cette question, pourquoi ai-je tendance à tarder pour agir ?

  • J’ai peur de ne pas y arriver, ou au contraire peur de réussir, je suis trop perfectionniste ou négligeant.
  • J’ai un sentiment d’écrasement face à la tâche qui me parait démesurée.
  • J’ai peur que ce soit un échec de plus, que le résultat soit insuffisant ou sujet à critique.
  • J’ai toujours été comme ça…

Et dans ce dernier cas, n’y aurait-il pas une croyance bien ancrée ?

« On m’a toujours dit que je n’allais pas au bout des choses »

Qui on ? 

Parents, enseignant, amis, autres… faut-il les croire, se conformer à l’image qu’ils ont de moi et leur donner raison ?

Voilà beaucoup de questions, je le concède volontiers, mais ces dernières sont utiles pour nous permettre de faire un état des lieux face à ce problème et de mettre en place des stratégies pour dépasser ces difficultés.

Une petite dernière pour la route: ai-je envie de changer ?

Répondez à toutes ces questions pour vous-même et commentez.

Si vous avez répondu oui à la dernière, alors il vous faut une méthode pour y parvenir.

Je vous conseille le livre de Jean-Yves Ponce : Vaincre la procrastination. qui vous donnera de manière simple et concise les astuces pour y arriver facilement et sans douleur.

Vous pourrez dire alors fièrement que vous n’êtes plus procrasti……

Bref, voilà un mot que vous pourrez oublier.

 

 

 

 

Déc 28

Surveillez vos idiolectes…!

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De quoi s’agit-il ?

Ce sont des tics de langage propres à chacun, que nous utilisons sans nous en rendre compte.

La plupart du temps, ils ne sont pas conscients et c’est justement ce qui est intéressant .

Notre inconscient s’invite à la discussion.

Car ces mots et expressions nous renseignent sur notre état émotionnel et mieux encore sur nos programmations et fonctionnements.

Voici la liste des plus usités en commençant par le plus célèbre: Voilà.

mais il y a aussi: en fait, j’avoue, un petit peu, si vous voulez, tu vois, c’est clair, entre guillemets, j’dis ça, j’dis rien, dans l’absolu…..

Amusez vous à en repérer chez les autres ainsi, bien sûr, que les vôtres, et essayez d’en découvrir la signification cachée.

voilà (vois là !), signifie que vous exposez un fait.

ex: voilà toute l’histoire !

Mais peut également signifier que les choses ne peuvent pas changer.

ex: Voilà, je vis toujours la même chose, c’est chaque fois pareil, je n’y arriverai jamais, voilà !

Notez qu’ici, notre adverbe est positionné au début et en fin de phrase, ce qui enferme cette dernière dans une « forteresse » de certitude.

Le problème est qu’il s’agit là de messages inconscients qui, s’ils se répètent, ne font qu’accentuer le vécu ressenti et en confirme la programmation d’autant qu’à l’intérieur de ces « murs », deux autres adverbes viennent souligner le caractère sans issue de la situation (toujours et jamais).

En surveillant ou supprimant certains tics de langage, nous faisons évoluer notre discours intérieur et nous rendons possible le changement; nos certitudes, quant à l’inéluctabilité des événements, vacillent et nous reprenons espoir en un futur positif.

N’hésitez donc pas à vous écouter parler, vous découvrirez des trésors sur votre manière de fonctionner.

Dernièrement je visionnais une formation sur le blogging; j’ai pu compter une quarantaine de « voilà » prononcés par le formateur dans une présentation de quelques minutes…

Qu’en déduisez vous ?

  • Qu’il voulait vraiment convaincre ?
  • Qu’il était intimidé ?
  • Qu’il est débutant ?

Le fait est que le contenu de son message s’en est trouvé altéré tellement il utilisait de voilà en lieu et place d’une ponctuation normale.

Cherchez d’autres exemples, commentez et écoutez (vous et les autres).

Ce petit exercice à l’avantage de nous apprendre à écouter réellement.

 

Déc 02

Comment dire non ?

oui, non

Qui ne s’est pas entendu dire oui alors qu’en son for intérieur il voulait dire non ?

J’ai reçu récemment un homme qui venait pour un excès de fatigue.

Rapidement il m’explique qu’il a participé à six déménagements dans le mois et qu’il passe son temps à aider les autres.

-« Vous aviez envie de faire toutes ces corvées ? »

-« Non, mais je ne pouvais pas refuser. »

-« Pourquoi ? »

-…….. (pas de réponse).

Pourquoi est-ce si difficile de dire non ?

  • Par peur de décevoir, de faire de la peine, de devoir se justifier?
  • D’être méjugé, rejeté ?
  • Par manque de courage ?

J’entends souvent dire: « Je suis comme ça! »

Le risque de ce type de fonctionnement est de n’être fréquenté que par des gens attirés par votre inclination à tout accepter.

Quid alors de qui vous êtes vraiment et de vos autres qualités ?

Nombre d’entre vous deviennent ainsi corvéables à merci…et certains vont bien en profiter.

L’équilibre n’est-il pas une constante dans la nature ?

N’y a t-il pas autant de jours que de nuits, d’hommes que de femmes, de hauts que de bas, de yin que de yang, etc… ?

Pourquoi n’y aurait-il pas de notre vie autant de oui que de non ?

Que faire alors ?

Chaque fois que l’on vous sollicite pour quelque chose, demandez vous simplement si vous en avez envie.

  • envie de faire plaisir
  • avoir du plaisir à aider
  • être celui qui apporte une solution…

Si la réponse est Oui; acceptez !

Sinon un Non fera l’affaire !

Ainsi, vous respectez votre désir de faire ou ne pas faire, vous apprenez donc à  vous respecter.

Mieux encore, vous permettez aux autres de vous respecter

Apprenez à dire Non, votre Oui n’en aura que plus de valeur.

 

Vous ne serez pas plus aimé en disant oui tout le temps, mais vous serez respecté en sachant dire non quand il le faut.

 

Nov 23

Que d’eau que d’eau !

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Notre cerveau contient entre 70 et 85% d’eau selon les estimations et nos muscles 75%.

L’eau présente partout, est notre principal constituant.

Buvons nous suffisamment ?

Quand je pose cette question en consultation, on me répond invariablement:

« Je ne bois pas beaucoup d’eau mais je bois du thé ! »,  (ou du café, des sodas..).

Alors, il est tant de faire un petit point là-dessus.

Nous savons que du point de vu physiologique, l’eau est indispensable à notre bon fonctionnement.

Nous savons aussi que s’il est possible de vivre plusieurs semaines sans manger, il ne faut que quelques jours pour mourir de déshydratation.

Quel est le rapport avec les émotions?

C’est très simple; souvenez vous:

Ça nous est tous arrivé un jour, de devoir parler en public et d’avoir le trac (pour un oral, un exposé, un entretien…), que s’est-il passé alors ?

Ce trac s’est manifesté par une sensation désagréable de bouche sèche, d’un manque de salive, ou pour d’autres, de mains moites ou de transpiration excessive.

Dans ces deux cas, il y a eu perte d’eau immédiate.

Chaque fois qu’une émotion nous envahit, que nous cogitons, que le passé ressurgit ou que le futur nous angoisse, nous nous déshydratons.

Sachez aussi que si le thé est excellent pour la santé et que le café est un bon stimulant, ce sont aussi des diurétiques qui augmentent votre perte d’eau.

Quand aux sodas, nous reparleront bientôt des dégâts causées par ces boissons sur le cerveau de nos enfants.

En résumé:

Buvez davantage d’eau !

En tout cas, essayez d’en augmenter la consommation chaque fois que vous vous sentez plus fragile autant  physiquement qu’émotionnellement.

Ces jours là l’eau vous sera salvatrice.

En médecine chinoise, il est dit: l’eau nettoie les émotions.

 

Nov 17

Le pardon ! pourquoi ??

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Pas question de pardonner !

Nous avons tous prononcé cette phrase au moins une fois au cours de notre existence.

Faut-il pardonner ?

Il n’est pas question pour moi ici, de définir ce qui doit être ou non pardonné.

A chacun d’estimer le degré de gravité de l’évènement vécu.

Mais je tiens à vous proposer une autre manière de voir les choses.

Que se passe t-il si on ne pardonne pas ?

c’est très simple; vous restez lié(e) à la personne ou à l’événement qui vous a blessé.

Vous développez de la rancoeur; de la colère, un sentiment d’injustice que vous gardez en vous, et vous souffrez chaque fois que vous repensez à ce qui s’est passé.

Combien de temps cela dure t-il ?

Aucune raison que cela s’arrête, même si le temps finit par en réduire la portée.

Qu’advient-il de la personne responsable de cette douleur ?

Dans la plupart des cas, elle a oublié et est passé(e) à autre chose. (elle peut aussi ressentir de la culpabilité), mais le plus souvent, elle a tourné la page.

Est ce juste ?

Ce qui n’est pas juste dans le cas présent, c’est que vous continuez de souffrir; injuste au départ et injuste aujourd’hui. Mais cette fois, c’est vous qui êtes injuste avec vous-même car vous entretenez cette douleur en ne pardonnant pas…

Ne nous y trompons pas !

Pardonner n’est pas donner l’absolution ni effacer ce qui a eu lieu, mais c’est couper ce lien et se libérer du poids de ces émotions.

Mon conseil:

Essayez de pardonner, peut-être est ce plus facile que vous ne le pensez et jouissez de cette libération et de la légèreté ainsi retrouvée.

…et si vous commenciez par vous pardonner…

 

 

 

Nov 11

Ne plus être déçu(e).

attendre

Souvenez vous de votre dernière déception et analysons rapidement les raisons de votre ressenti.

vous allez très vite constater qu’il y a toujours à l’origine de cette émotion une attente.

  • J’attends qu’il me fasse un cadeau.

  • J’attends son coup de téléphone, son sms.

  • J’attends des amis à 15h00.

  • J’attends qu’on me propose du travail…

La déception vient de ce que l’on obtient pas ce que l’on veut au moment précis où on le souhaite.

Nous avons là la formule mathématique de l’attente qui comporte toujours trois paramètres.

On attend:

  1. Quelque chose de précis

  2. D’une personne en particulier

  3. A un moment donné (donc défini dans le temps).

la solution devient évidente:

Pour ne plus être déçu(e) il faut donc ne plus attendre.

Mais que faire alors ?

Remplaçons l’attente par l’espoir.

Quelle est la différence me direz vous ?

L’état d’esprit bien-sûr !

L’attente est un espace fermé où l’on désire toujours quelque chose de précis dans un temps donné.

ex: des fleurs pour mon anniversaire.

Alors que l’espoir est un espace ouvert où l’on reçoit positivement tout ce qui veut bien arriver.

ex: j’espère que ma situation va s’arranger.

Mon conseil:

N’attendez rien de qui que ce soit !

Mais espérez !

Votre état d’esprit s’en trouvera changé  positivement et durablement.

Et vous, attendez vous souvent des autres?

eperer

 

Nov 08

Ne sortez pas sans elles !

question

Quand je sors de chez moi, je suis toujours équipé; parapluie s’il pleut, doudoune si le froid est mordant, lunettes de soleil si par bonheur la luminosité est présente.

Mais je ne sors jamais sans être muni de tout ce qui me permet de faire face à une situation de stress ou un évènement imprévu.

Car notre journée est rarement exempte de surprises que ce soit dans le cadre du travail (convocation, pression, surcharge, harcèlement), privé (contrariété, dispute..) ou simplement fatigue, cafard, etc…

Ce que je vous propose ne prend pas de place et est  disponible en toute circonstance.

Il s’agit d’avoir en tête trois petites questions essentielles chaque fois qu’un problème apparaît ou qu’une émotion vous étreint:

  • Qu’est ce que je ressens ?

  • Qu’est ce que je veux ?

  • Que suis-je prêt(e) à faire pour y parvenir ?

Qu’est ce que je ressens ?

Il s’agit là d’être à votre écoute et de prendre en compte le sentiment du moment.

ex: je ressens de la tristesse ou de la colère, la solitude, toute pensée présente à ce moment précis.

c’est un constat.

Qu’est ce que je veux ?

Vous allez maintenant verbaliser l’état dans lequel vous voulez être.

ex: je veux être joyeux(se) ou apaisé(e), rencontrer quelqu’un ou aller mieux.

Il faut définir clairement ce que vous souhaitez changer par rapport à la situation présente.

Que suis-je prêt(e) à faire pour y parvenir ?

Cette troisième question est essentielle car elle vous permet de passer à l’action pour que les choses bougent.

De plus c’est un contrat que vous passez avec vous-même.

ex: je sors ou je rencontre des amis, je parle à mes proches de ce qui me préoccupe, je vais courir, je consulte un professionnel, j’écris, je peins……

Bien souvent hélas, on reste sur le ressenti du mal-être qui devient omniprésent.

En nous focalisant sur le problème, nous lui donnons de plus en plus d’importance jusqu’à l’obsession.

Plus nous subissons, plus nos défenses s’amenuisent avec les résultats que chacun connaît.

N’attendons pas que les problèmes enflent et agissons dès qu’ils apparaissent.

3 petites questions peuvent changer beaucoup de choses.

 Et vous quelles sont les questions que vous vous posez ?

 

 

 

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